
La splendeur d'une forteresse
Antoine de Croÿ, chevalier de la Toison d’Or, achète Montcornet et le transforme en une forteresse d’avant-garde : une masse de pierre de cinquante mètres, trois tours colossales, vingt mètres de hauteur.
Le château devient l’une des grandes places politiques et culturelles de l’Ardenne, assistée de onze maisons fortes.

Pensée pour la poudre
Face à l’artillerie naissante, les murs sont rechemisés jusqu’à cinq mètres d’épaisseur. Casemates, gaine de déambulation et meurtrières dessinent un plan de feu sans angle mort.
Un exemplaire unique de l’adaptation du château fort à l’arme nouvelle.

Une forteresse qui renaît
Démantelé au XVIIIᵉ siècle puis envahi par les ronces, le château renaît grâce à l’abbé Bernard Lussigny et aux bénévoles, qui le dégagent, le consolident et le rouvrent au public.
Les incontournables
Des casemates aux remparts, de la citerne au donjon : descendez dans la pierre et remontez le temps.
La porte fortifiée
Pont-levis à balancier et barbacane, gardiens d’une entrée au piège mortel.
Les casemates
Galeries voûtées et meurtrières en plan de feu sans angle mort.
La grande salle
Les blasons des seigneurs et les objets des déblaiements.
La cour & les remparts
La potence de la haute justice et la vallée des Ardennes.
Le tour du château
Une demi-heure à pied autour du château, et le plus beau point de vue qui soit : la forteresse vue d’en face, dressée sur sa falaise.
Vue du ciel
Un hectare et demi de vestiges sur l’éperon rocheux.
Les souterrains
Salles dégagées et galeries rendues à la lumière.
Le donjon
La Tour-Donjon autonome, sa glacière et sa vue sur la vallée.